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C’est comme ça : j’ai toujours eu un faible pour Astro le petit robot.

Enfant, j’adorais ses yeux de biche, sa coiffure improbable, son slip et ses bottes early seventies. Alors oui, il serait plus sexy d’écrire que mes premiers émois télévisuels remontent  à Albator*. Mais que voulez-vous, je n’ai jamais été très bad boys, moi. Ceux-là, je me contente de les mater. A la rigueur. Et de loin.

Astro, c’était autre chose. Un super-héros espiègle portant un regard bienveillant sur un univers au graphisme suranné. Un vrai gentil, qui en a bavé, mais combat pour la paix, la justice et la tolérance. Et pour ça, il est prêt à sortir l’artillerie lourde : les réacteurs dans les jambes, le petit doigt rayon laser, les faisceaux de lumière dans les yeux et son regard très très fâché.

Maintenant que je viens d’avouer que je frissonnais pour un garçon-robot se baladant torse-nu avec une mitrailleuse dans le derrière, je peux aussi avouer que vendredi soir, j’ai regardé Astroboy, la version long-métrage de David Browers. Alors oui, il serait plus sexy d’écrire que j’assistais dans un ancien frigo d’abattoir au concert privé d’un groupe post-hardcore habillé par Zadig & Voltaire. Mais que voulez-vous, je ne reçois jamais ce genre d’invitation. Peut-être bien parce qu’Astro c’est ma came.

Sans être follement excitant, le film est un divertissement très convenable. L’animation 3D est de toute bonne facture et même si il y a aussi du moins bon dans l’adaptation, celle-ci recèle de quelques répliques très rigolotes (j’adopte officiellement le touche pas à mon dauphin) ET un titre de Supergrass dans la BO. On y retrouve du Pinocchio, du Peter Pan mais aussi une belle fidélité à l’esprit du créateur du manga, Osamu Tezuka. Une agréable introduction en somme, à regarder avec vos neveux de 5 ans avant de leur offrir l’intégrale de la (première!) série animée japonaise.

Promis, demain, je reviens avec de la drogue, du sexe et de l’alcool. Ou du vernis à ongle.

* Et toi, quand tu étais petit et que ce mot n’existait pas, tu kiffais qui ?

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4 réflexions sur “Touche pas à mon dauphin.

  1. J’étais fan d’Albator (sans originalité) mais je craquais aussi un peu pour Nicky Larson (on se demande pourquoi je suis tjs célibataire!)

  2. Et pour la petite info supplémentaire : les aventures du petit robot se déroulent en 2010…Trop visionnaires ces japonais???

  3. Tous ces losers n’étaient rien sans leurs égéries ! Perso j’avais un faible pour Nausicaa (plus que pour sa pâle copie Johan de Capitaine Flam…) et, encore plus, pour la mystérieuse Mima. Les femmes sans bouche m’ont toujours intrigué…

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