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Il y a une seule personne qui pourrait me donner envie de fumer : Joan Harris.

Christina Hendricks (la comédienne qui incarne ce personnage, donc) est une des nombreuses raisons qui font de Mad Men ma série tout simplement préférée. J’aime tellement que je suis certaine d’en parler beaucoup trop peu bien… Je pique donc un synopsis à wikipédia. « Dans le New York du début des années 1960, l’agence publicitaire Sterling Cooper Advertising est une enseigne qui monte. Don Draper en est un des dirigeants, un homme au passé mystérieux et à l’instinct sûr qui séduit à la fois les femmes qui l’entourent et les entreprises qu’il courtise. »

La direction artistique de la série est tout simplement superbe. Beaucoup de scènes se déroulant à l’agence de pub ont été filmées d’un point de vue qui intègre les plafonds dans le champ. Cela reflète la photographie, le graphisme et l’architecture de l’époque, dont la grammaire visuelle est également respectée. Le casting, pourtant sans aucune star, est assez redoutable. Pour le reste, est-ce indispensable de vous préciser que je vénère Dan Bishop, coupable des incroyables décors, et la créatrice de costumes Katherine Jane Bryant ?

L’allure Mad Men serait une des grandes tendances vestimentaires de la rentrée. Cela me réjouis forcément, même si j’avoue que cela m’étonne que cette influence ne se soit pas fait sentir avant. Aux Etats-Unis, plusieurs enseignes de mode et d’ameublement proposent aujourd’hui des actions en lien avec la série. Chez Banana Republic, un rôle serait même à la clé.

Sur le fond aussi, bien sûr, la série dépeint brillamment les composantes de la société américaine de l’époque. Mad Men permettrait même « d’envisager une réflexion magistrale à propos de la modernité et du rapport de l’individu face à la société. » Je ne suis pas loin de le croire. Plus simplement, comme tout le monde, j’ai donc été saisie par cette omniprésence du tabagisme à l’écran. Ils fument tous, tout le temps, partout. Ils boivent beaucoup aussi, à n’importe quelle heure, de préférence sur leur lieu de travail. Au fait, Joan, elle pourrait aussi me donner envie de devenir rousse et secrétaire.

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4 réflexions sur “Something about Joan.

  1. Je veux être Joan quand je serai grande. Ou bien Betty, pour sa beauté Grace-Kelly-enne (si vous me permettez le néologisme). Limite si j’ai une fille je vais l’appeler January.
    Bon, j’aime Mad Men, quoi.
    (Je vous ai dit que j’ai utilisé un morceau d’un épisode, celui du Carrousel Kodak, dans un séminaire de marketing, et j’ai mis les larmes aux yeux de toute la direction de ma boîte? Si ça c’est pas du Cinéma avec un grand C!)

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