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Il y a quelques jours, j’ai écumé une petite dizaine de magasins de seconde main à Bruxelles, en commençant par le dépôt principal des Petits Riens, rue Américaine. J’étais seule, j’avais du temps et même du liquide en suffisance sur moi (une sorte d’exploit). Je n’ai rien acheté. Absolument rien. Parce que j’avais finalement envie de peu de choses, et besoin d’encore moins. Parce que mes préférences et mes exigences s’affinent. Parce qu’aujourd’hui la « super bonne affaire » n’est plus un critère premier.

Je sais que je peux me limiter désormais à quelques vraies friperies, au plaisir des soirées trocs ou vide-dressing des copines et me réjouir du retour des douces saisons et des brocantes. Mais j’aime définitivement chiner et le supplément de style et d’âme de ces pièces.

Ce serait d’ailleurs une attitude très dandy de porter des vêtements non neufs. On dit même que Beau Brummell, le précurseur du dandysme british, faisait porter ses vêtements par son valet avant de les mettre pour casser leur aspect trop nouveau, donc inélégant. Chic.

* L’amidon fait le gentleman. Cette phrase serait de Beau Brummell. La légende dit aussi qu’il recommandait de lustrer ses bottes à la mousse de champagne.

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