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S’il est bien une chose pour laquelle il n’est pas indispensable d’avoir des enfants*, c’est aller voir des spectacles pour enfants. Ou catégorisés comme tels.

« Parfois trop petits, jamais trop grands ». Cette phrase du jargon socio-cul, à force de la lire, je la trouve régulièrement fatigante. Bateau. Eculée. Pourtant, il me suffit de voir une pièce comme Le Roi sans Royaume de Marcel Cremer jouée par L’Agora Théâtre pour me rappeler la justesse de cette formule.

Allez voir des spectacles jeune public.

©Willi Filz

* Le risque, disons même l’inévitable quand on n’a pas d’enfants, est de passer la représentation installé à côté des enfants d’autres personnes. Et quand on n’a pas sous la main de neveu ou de filles d’amis à emprunter, de partager une banquette avec des enfants (de personnes) que l’on ne connaît même pas. Le petit garçon assis à côté de moi avait une odeur sure. Après vingt minutes de spectacle, la blondinette à sa droite a passé son bras autour de son épaule et s’est serrée contre lui. Ce geste avait la confiance et la douceur de l’habitude. Aucun d’eux n’a quitté un instant le plateau des yeux. 

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Une réflexion sur “Une épiphanie.

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